LE POLO ARGENTIN

Le polo, comme le football, le tennis, le basket, le hockey et le rugby, est un sport qui est pratiqué en Argentine avec un grand professionnalisme et à un niveau international.

L'Argentine a une grande surface de terres fertiles, excellentes pour élever les "pur-sang » : juments et poulains de race exclusive et qui ont un rendement considérable dans le monde de la compétition.

Ce sport arriva avec les immigrants anglais qui s´installèrent en Argentine. La grande qualité des chevaux fut fondamentale pour l'expansion du Polo dans les pampas.

Le 30 août 1875, le premier match officiel de Polo se joua en Argentine dans "l'Estancia Villanueva", à Ranchos, dans la province de Buenos-Aires. La majorité des joueurs étaient anglais, ainsi que le propriétaire de "l'Estancia".

A l´époque, ce sport était à la mode en Angleterre, il fut rapidement adopté par les Argentins, grands cavaliers.

Une chronique d´un journal de cette époque commentait : "Le Polo est particulièrement adaptable à un pays de centaures comme l'Argentine, où les terres sont plates comme des échiquiers et où les chevaux sont entraînés à la compétition dans des conditions adaptées".

En 1895, la première délégation de joueurs de polo argentins joua à Londres, avec une excellente performance. Dès lors, le polo argentin maintient une première place parmi les équipes internationales, avec 9 des 10 meilleurs cavaliers au monde.


HARRO GALLI

HARO GALLI est un peintre, sculpteur, céramiste, né à Cafayate et, aujourd’hui, célèbre dans le monde entier. Ses œuvres présentent des personnages typiques, dans leur vie quotidienne :  colorés, naïfs et réalistes à l'extrême ; ils sont l'essence même de ce style de vie de la Vallée Calchaquie... On adore !!


LE TANGO

Le tango est né à la fin du XIXe siècle en Argentine et en Uruguay, dans les quartiers populaires de Buenos-Aires et Montevideo. L'immigration européenne massive, surtout espagnole et italienne, va apporter des musiques, des mélodies, des rythmes qui vont rencontrer un phénomène "rioplatense" (du Rio de la Plata) : la milonga.

La milonga se diffuse dès le milieu du XIXe siècle dans les faubourgs de Buenos-Aires, elle est à la fois chant et danse populaires aux accents parfois mélancoliques mais, malgré toutn entraînants, profonds et animés. Elle permet aux hommes venus chercher fortune, très nombreux pour un nombre de femmes plus limité, de se mettre en concurrence. Ainsi, elle se danse essentiellement entre hommes.

Les influences européennes multiples et le développement de la danse comme compétition de séduction vont en faire un loisir chargé d'enjeux. Le tango se construit comme codification progressive de passes, de rythmes, de brisures de l'unification culturelle d'une population dont la diversité est source de tensions...

Chaque pas révèle et dénoue, dans le même temps, les drames de la pauvreté, du pays éloigné, du désir inassouvi. Au début du XXe siècle, de nombreux jeunes hommes de bonne famille aimant à s'encanailler et surtout à séduire facilement, vont découvrir le tango. Il leur est cependant impossible de pratiquer cette danse, immorale aux yeux de leur classe, avec les jeunes filles de leur milieu. C'est donc à Paris, lors de leurs voyages initiatiques de jeunes bourgeois, qu'ils initieront la société parisienne, cosmopolite et à l'affût de toutes les nouveautés, à s'égayer par cette danse des bouges et des tripots. Très vite, le tango va être adopté par la capitale française. Choyé, il acquerra ainsi ses lettres de "bourgeoisie". C'est par ce filtre de l'aura européenne, sur la bonne société argentine et uruguayenne, que le tango se diffusera finalement sur ses terres natales.

Le tango est une culture. Le résumer à la musique et à la danse serait évidemment réducteur.

À DÉCOUVRIR

 « Faena » (Puerto Madero)

Un hôtel incroyable, décoré par Philippe Starck, une oasis "design" près du vieux port de Buenos Aires, mais qui n'oublie pas la culture du pays et propose un époustouflant spectacle de Tango.